Décideurs marketing, préparez-vous ! L’avenir est porteur de changements… beaucoup de changements. Voyez cette vidéo de Microsoft –qui est certes extrêmement visionnaire même si on on doit en laisser un peu de côté tout de même !
Peu de pub dans cette vision, me direz-vous? Est-ce que c’est cette vision qui prévaudra ? Qu’est-ce qui s’en vient ? Quand ?
Alors, décideurs marketing, comment vous préparez-vous à l’avenir ?
Est-ce qu’on peut véritablement se passer d’un site web si on crée, par exemple une page sur Facebook ? On a alors un site bien indexé, des URL pertinents, un courrielleur gratuit pour faire des campagnes de courriels, un capacité multimedia, la possibilité d’inviter des fans à des événements, montrer des présentations avec SlideShare, etc., etc.
Certes! L’économie est effectivement dans une évidente phase de ralentissement –c’est le moindre que l’on puisse dire ! Elle reprendra la voie de la croissance cependant. Voilà une autre certitude; c’est une simple question de temps. (Oui, je sais, ça semble simpliste de lancer une telle lapalissade, mais n’est-ce pas vrai tout de même?)
Or, quoi faire en attendant, alors que la pression sur les dépenses s’accroît, que les revenues s’affaissent, que le crédit se fait rare, que les mauvaises nouvelles abondent et minent le moral, que la concurrence prend des actions qui n’ont aucune logique d’affaires?
La réponse : prendre le temps de penser clairement et avec lucidité aux meilleures décisions à prendre dans le contexte. Faire une sérieuse réflexion stratégique.
« At a party given by a billionaire on Shelter Island, Kurt Vonnegut informs his pal, Joseph Heller, that their host, a hedge fund manager, had made more money in a single day than Heller had earned from his wildly popular novel Catch-22 over its whole history. Heller responds, « Yes, but I have something he will never have … enough. »
À quand le jour où la quête de « plus pour plus » se terminera? Messieurs Sarkozy et compagnie, est-ce que la capitalisme peut réellement être réinventé? La lecture de ce livre est un must. Moi, ma commande est déjà passée chez Amazon.
Merci à Tom Peters pour cette réflexion. Et joyeux Noël pareil tout le monde !
Comme bien d’autres consommateurs, j’attends l’arrivée officielle du iPhone depuis un an. Le 11 juillet s’annonce –devrais-je dire s’annonçait?– comme la date où je pourrai enfin assouvir mon désir de techno-consommation.
Je 27 juin dernier, Rogers annonce les détails de son offre concernant le iPhone : pris de vente, forfaits, termes et conditions.
C’est comme si une bombe avait explosé! Les forfaits annoncés sont hors de prix, les conditions fermes sont incomparables à ce qui s’offre aux É.-U. Les consommateurs réagissent très mal et amorcent une bataille en règle dans la webosphère. Voici un aperçu non exhaustif de la grogne dûment méritée.
En janvier dernier, je me suis programmé une alerte toute simple sur Google pour recevoir tout ce qui concernait le « greenwashing » dans l’univers Web francophone.
Wow. C’est réellement devenu un terme à la mode ce truc. En fait, c’est devenu bien plus qu’une mode. C’est un réel enjeu pour le décideur marketing.
Le Web 2.0 -entre autre– amène l’industrie des médias à se poser des questions sur son avenir, sur le rôle des joueurs actuels, des nouveaux arrivants tels les Google, Microsoft, Apple et autres joueurs de monde Web qui viennent dorénavant jouer dans leur plates-bandes, sur le partage des revenus de cet industrie en mutation, sur la réinvention des règles du jeu.
Qui saura se positionner pour remporter le maximum de revenus à long terme?
Qui perdra?
Les consommateurs gagnent-ils réellement le pouvoir que certains leur accordent dorénavant?
Comment les joueurs actuels réagiront-il?
Les questions sont multiples. Les enjeux sont immenses; des centaines de milliards de dollars annuellement en fait.
Oubli-t-on de se questionner sur un groupe d’entreprises?
Le « greenwashing » (voici une autre définition), c’est en quelque sorte du blanchiment environnemental. C’est s’approprier des vertus écologiques dans une promesse commerciale sans que ça n’en soit le cas véritablement. C’est en quelque sorte un leurre pour stimuler un changement d’attitude et éventuellement de comportement (d’achat). Imaginez des pesticides « verts » ou un Hummer Hybrid (s’il existait… qui l’aurait?).
Leurre, demi-vérité, mensonge, irrespectueux, asocial, amoral? Qu’en pensez-vous? Votre société pratique-t-elle le greenwashing?
« Millennials are a fast moving, connected, and tech savvy bunch who trade information in a flash. Being invited into their circles and keeping them interested in what you have to say will no doubt require ample battery power and seriously good conversation skills. » – Quote from R. McIntosh’s post.
Le journal LesAffaires titrait hier matin en page 44 : « Plus de stratégie, moins de planification ».
Voilà qui me rappelle une question que j’aborde très souvent avec mes clients : la distinction qui doit être faire entre le processus de planification stratégique et la réflexion stratégique. Cette différence est fondamentale.